En plein festival d’Avignon, des metteurs en scène ont appelé le président de la République à annuler « immédiatement » les coupes budgétaires dans le spectacle vivant qui menacent, selon eux, de « défaire ce que des décennies de politique culturelle ont patiemment construit ».
« L’heure est venue de choisir de quel côté de l’histoire vous voulez vous tenir. Ne soyez pas celui qui aura tout détruit », indique leur tribune lue dimanche soir à Avignon et signée notamment par Julien Gosselin, qui a ouvert le « In » d’Avignon avec la pièce « Maldoror », et Rebecca Chaillon qui y présente « La parabole du seum ».
Chronique de Alain ENJOLRAS :

